
Le report du 6 octobre du rapport NIS2 envoie un mauvais signal aux acteurs du secteur. Pourtant, les risques restent concrets et liés aux chaînes d’approvisionnement.
Contexte et enjeux
Le rapport souligne que la plupart des incidents de cybersécurité découlent de vulnérabilités dans la chaîne d’approvisionnement, où un seul vol de données peut servir de point d’ancrage à des attaques multiples. Cette dynamique montre que la législation, bien que tardive, ne pourra pas empêcher des attaques déjà facilitées par des compromissions antérieures.
Ce que ça change
Le retard de la mise en œuvre de la directive NIS2 n’altère pas la réalité du terrain : les organisations doivent renforcer leurs contrôles sur les fournisseurs et les tiers. La loi incitera toutefois à formaliser ces exigences, à imposer des audits plus stricts et à harmoniser les réponses aux incidents à l’échelle européenne.
A retenir
- Les failles de la chaîne d’approvisionnement restent le vecteur principal des incidents.
- Un vol de données préexistant peut alimenter de nouvelles attaques sans lien apparent.
- La directive NIS2, bien que retardée, forcera une meilleure gouvernance de la cybersécurité.
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